Nos décisions sont souvent
irrationnelles ou émotionnelles, guidées par des biais invisibles. Par exemple :
- Le Mimétisme social : Nous calquons nos comportements sur ceux de notre entourage. Si une majorité semble inactive, l’engagement individuel recule. C’est ce qu’on a observé avec le retrait des États-Unis des Accords de Paris
- À l’inverse, quand une ville généralise les pistes cyclables, l’usage du vélo augmente
→ Le changement est contagieux : il faut créer les bonnes conditions pour qu’il s’amorce.
Une communication qui agit sur les leviers de décision
Contrairement à la publicité traditionnelle, qui mise sur la créativité pour capter l’attention,
la communication comportementale cible les mécanismes réels de la décision :
- Informer sans surcharger : Répondre au biais d’information (besoin de clarté pour agir), plutôt que de noyer le message dans le bruit médiatique.
- Agir sur les freins invisibles : Identifier ce qui bloque vraiment le passage à l’action (manque de temps, méconnaissance, peur du jugement…).
Exemple : Pour réduire les mégots jetés au sol, une campagne axée sur l’information « Saviez-vous qu’un mégot pollue 500L d’eau ? » est plus efficace qu’un message culpabilisant « Vous êtes un pollueur ! ».